Histoires
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Liliani est à la tête d’une famille à São Lourenço da Mata, mais elle n’a pas d’emploi stable. Avec ses quatre enfants à charge, elle a toujours réussi à faire en sorte qu’il y ait de la nourriture sur la table. Lorsqu’elle s’est retrouvée au chômage récemment, elle a décidé de grimper dans les oliviers et de vendre ce qu’elle a pu y cueillir. Bien que Liliani ne soit pas étrangère à la pauvreté, ses enfants lui donnent une motivation supplémentaire pour changer sa situation. Elle veut qu’ils soient bien éduqués et qu’ils aient une vie meilleure. C’est dans cet esprit qu’elle a visité le Creative Youth Institute pour voir comment ils pouvaient aider ses enfants pendant leur temps libre. L’institut a pu proposer une aide au travail scolaire ainsi que des activités comme la boxe. Avec ce temps supplémentaire, Liliani a pu se consacrer à gagner sa vie.
Elle a un endroit où elle vend ses olives, bien que les journées soient longues et que la police lui demande parfois de partir et confisque sa marchandise. Même grimper aux arbres, qui peuvent atteindre 5 mètres de haut, est risqué à son âge. Elle est payée l’équivalent de 70 cents pour un bocal de 15 olives. Les bons jours, elle peut gagner 17 dollars en tout. Bien que le travail soit épuisant, elle est reconnaissante que sa famille ne souffre pas de la faim. Sans l’institut, dit Liliani, ses enfants seraient vulnérables et pourraient sombrer dans la délinquance ou la toxicomanie.
Elle espère avoir un meilleur emploi, avec plus de revenus et du temps à consacrer à ses enfants. Elle se réjouit de la possibilité de s’impliquer dans les activités touristiques, où elle pourra partager ses connaissances et guider les touristes dans les rues qu’elle connaît si bien. Elle pense que ses enfants seraient également doués dans ce domaine. Rêver, ça ne coûte rien, dit-elle, tandis qu’elle prépare ses olives pour les vendre. En attendant, Liliani apprécie le travail de l’institut et le soutien de groupes comme V Social. Cela permet à ses enfants plus âgés d’aller au lycée et à elle de leur acheter des vêtements et des fournitures scolaires.
L’histoire de Liliani ressemble à tant d’autres de parents dont les enfants viennent au Creative Youth Institute. C’est en cela qu’il constitue un espace vital pour les jeunes de São Lourenço da Mata et leurs rêves d’une vie meilleure.
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