Histoires
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Maruja vit sur la rive bolivienne du lac Titicaca, le plus haut lac navigable du monde. Elle est membre de la communauté indigène de Santiago de Okola, qui se consacre au tourisme depuis plusieurs années.
Timide lorsqu’il s’agit de parler en public ou de partager ses idées, jamais, elle n’aurait brigué le rôle de leader. Pendant des années, les membres de sa communauté lui ont demandé de diriger le programme de tourisme en raison de sa discipline et de sa capacité à faire bouger les choses. Elle remplissait déjà ce rôle à bien des égards, mais sans en avoir le titre officiel. Maruja préférait écouter et donner des conseils à un poste à responsabilité. L’idée l’effrayait. Que les femmes assument de tels rôles restait chose rare.
Finalement, elle s’est décidée à rompre le paradigme. Encore craintive, elle a endossé le rôle de leader de la communauté. À partir de ce moment-là, tout a changé. Maruja était habituée à satisfaire les demandes des autres sans demander pourquoi les choses étaient ainsi faites. Le fait d’assumer des responsabilités décisionnelles a entraîné une transformation personnelle complète. Elle s’est mise à la disposition de sa communauté et a guidé ceux qui hésitaient à participer. Dans un espace habituellement dirigé par des hommes, elle a su se faire respecter en faisant passer les intérêts collectifs avant les intérêts individuels. Elle est très fière de la façon dont elle s’est épanouie dans une société typiquement machiste.
Depuis lors, elle a accompli beaucoup de choses. En plus de structurer l’organisation et ses finances, elle a mis sa communauté sur la scène touristique. Maruja continue de s’efforcer d’impliquer davantage la population locale dans le projet et de veiller à ce que la zone soit gérée de manière durable afin qu’elle ne perde pas sa tranquillité et son authenticité.
L’histoire de Maruja ne reflète pas seulement une femme ou une communauté indigène. Elle met en évidence la nécessité de comprendre une communauté dans son ensemble ainsi que l’environnement dans lequel elle vit. V Social soutient des projets comme celui-ci, car ils sont essentiels à la construction de sociétés plus justes où les gens ont l’autonomie nécessaire pour subvenir à leurs besoins et s’améliorer.
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